LoupNoir
07-04-2003, 09:02 PM
Chaque nuit, alors que les lunes se lèvent et se font face, se préparant à l'ultime assaut, le Chevalier Noir dépose ses lames devant lui.
A genou un murmure sors de ses lèvres que les vents froids emportent au loin.
Comme chaque nuit alors que les animaux se terrent laissant courir les brumes d'ombres, quand dans les marais remontent les effluves méphitiques, feux follets, derniers soubresauts de non-vie des milliers de corps ici engloutis.
Comme chaque nuit sa main droite empoigne "Douleur" l'épée noire que lui confia son père et sa main gauche saisit "Souffrance" l'épée d'ombre que lui offrit sa mère et, les épées croisées sur les avant bras il entame sa prière sanglante, laissant se croiser les lames, ecartant doucement les bras, comme des rasoirs lui entaillant les chairs, laissant couler sur le sol son sang, abreuvant la terre pour qu'elle puisse gémir et pousser plus loind dans les sphères la liturgie qu'il répète inlassablement ...
Que le Sombre Nuage plane à nouveau
Le temps est venu qu'il émerge des eaux
Qu'il se lève et couvre la terre de ses maux
Que sont souffle vienne polir nos os.
Ô Malecta, Déesse des maladies,
Ô Agnar Dieu incontesté de la mort,
Faites germer le desespoir et l'oubli,
Enfanter le Dieu ultime du réconfort ...
Volant les âmes, se délectant des vies
Ganareth de son voile il couvrira
Détruisant sans jamais avoir répit
De ma supplique je t'appelle Ô Freïa.
[Edited on 8/7/2003 by LoupNoir]
A genou un murmure sors de ses lèvres que les vents froids emportent au loin.
Comme chaque nuit alors que les animaux se terrent laissant courir les brumes d'ombres, quand dans les marais remontent les effluves méphitiques, feux follets, derniers soubresauts de non-vie des milliers de corps ici engloutis.
Comme chaque nuit sa main droite empoigne "Douleur" l'épée noire que lui confia son père et sa main gauche saisit "Souffrance" l'épée d'ombre que lui offrit sa mère et, les épées croisées sur les avant bras il entame sa prière sanglante, laissant se croiser les lames, ecartant doucement les bras, comme des rasoirs lui entaillant les chairs, laissant couler sur le sol son sang, abreuvant la terre pour qu'elle puisse gémir et pousser plus loind dans les sphères la liturgie qu'il répète inlassablement ...
Que le Sombre Nuage plane à nouveau
Le temps est venu qu'il émerge des eaux
Qu'il se lève et couvre la terre de ses maux
Que sont souffle vienne polir nos os.
Ô Malecta, Déesse des maladies,
Ô Agnar Dieu incontesté de la mort,
Faites germer le desespoir et l'oubli,
Enfanter le Dieu ultime du réconfort ...
Volant les âmes, se délectant des vies
Ganareth de son voile il couvrira
Détruisant sans jamais avoir répit
De ma supplique je t'appelle Ô Freïa.
[Edited on 8/7/2003 by LoupNoir]