Carméops
04-13-2006, 07:26 PM
C’était au temps du fléau, la grande guerre faisait rage contre les troupes de Dragoon, les Immortels avaient prodigués leurs enseignements, mais la reconquête des terres se faisaient à grande peine.
Certains endroit semblaient pourtant épargnés par ce désastre, ainsi, dans les montagnes du royaume d’Ysatis, Assadar, un petit village, perdu dans une vallée isolée, subsistait en autarcie, n’ayant presque aucun contact avec l’extérieur.
La seule présence que la guerre imposait était une petite chapelle sur les flancs de la montagne, ou un vieux prêtre recueillait les orphelins qui échouaient dans la vallée ainsi que les blessés qui fuyaient les combats, ses connaissance de clerc lui permettant de soigner presque tout les maux.
Un jour d’orage, une elfe noire en couche arriva au village, mourante, l’étrangère fut immédiatement portée près du prêtre, qui fut tout son possible pour la sauver, cependant son corps d’elfe noire rejeta tous les soins magiques du prêtre, et les herbes ne furent pas assez puissant pour lui assurer la survie.
Seul l’enfant qu’elle portait pu être sauvé, le vieillard lui donna le nom de Sxaizo, il le nomma ainsi car tout ce qu’il avait pu soutirer à la mère était son prénom : Sxaizya
Bien des années s’écoulèrent, le teint clair de jeune Sxaizo, qui n’était quant à lui que demi-elfe, lui permirent de se fondre parmi les humains et les lutins qui composaient les habituels orphelins de la chapelle.
Les blessés de la guerre devenaient plus nombreux, le front se rapprochait à grand pas, les militaires commencèrent à établir leurs campements a coté du village, avec eux des mages, des guerriers et d’autres personnes pratiquants les enseignements magiques.
L’afflux de ces personnes permit au vieil homme de renouveler son stock de cristaux clairs pour pratiquer ses soins magiques, ainsi que quelques cristaux sombres, car le jeune Sxaizo voulait apprendre, mais sa parenté avec les elfes noires rendaient l’apprentissage du mana light presque impossible.
Un soir, l’horizon s’embrasa, l’armée du fléau était aux portes de la vallées, les habitants fuyaient vers le col, les enfants de la chapelle s’étaient préparés à fuir, mais le prêtre restait introuvable, même la réserve de cristaux était vide.
Les combats descendirent jusque dans les rues, les pratiquants de la magie repoussait les assauts plus efficacement que les soldats, mais leurs pouvoirs commençaient à décliner, eux aussi n’avaient plus de réserve de cristaux.
Le ciel s’assombrit subitement, une ombre tomba sur la chapelle, des ailes énormes cachèrent l’éclat des lunes, un dragon venait de choisir des cibles faciles, les jeunes gens apeurés restaient cloués sur place, aucun ne sachant que faire, ils n’avaient aucune chance d’en survivre.
C’est alors qu’une lumière intense éclairci la vallée, un vieux fourneau dans la montagne s’était allumé, une grande quantité de cristaux y brulait à présent, des clameurs s’élevèrent du village, les combattant recevait un regain d’énergie magique, les troupes de Dragoon commençait à perdre du terrain.
Un instant d’inattention de la part du dragon, un trait de lumière fendit l’air et le mis à terre, un cri se fit entendre, une voix familière, c’était le vieux clerc qui revenais du fourneau, c’est lui qui venait de bruler les cristaux, et qui venait de jeter un sort puissant sur la créature.
L’effet fut de courte durée, ordonnant au jeune Sxaizo d’emmener les enfants en Al’Drifa, il réincanta son sort, la bête commençant à retrouver l’usage de ses membres, les jeunes gens prirent la route du col, celui qu’ils considéraient comme leurs père venait de se sacrifier pour eux.
Plusieurs jours de marche et de bateau plus tard, ils arrivèrent enfin à Eldoryon, la bas, ils furent bien accueilli et accepté a bras ouverts, excepté Sxaizo, maniant la magie dark, il fut conduit dans les marais putride de Khazal.
Là bas, il reçut un accueil plus chaleureux, on lui offrit un jeune dragon rouge comme compagnon et on lui apprit tout ce qu’il devait connaître pour faire partie des reconquérant de Gabarret une nouvelle vie s’offrait à lui.
Lorsqu’il quitta pour la première fois le royaume, quelque chose le poussa à se rendre dans le nord, bien qu’il eu préférer retourner à Assadar, il se rendit sur la plus haute montagne du pays d’Agnar, ou il rencontra quatre autres personnes aussi perplexes que lui sur la raison de leurs présence en ce lieu.
Puis arriva une dernière personne, la dirigeante du Clan Hyuga les enrôla dans les plus hautes fonctions de sa guilde, sans trop savoir pourquoi, tous acceptèrent et remplirent à merveille les taches qui leurs étaient assignées.
Sxaizo était devenu le Thanatos, Maestre du monde et avant tout diplomate pour les relation avec les guildes darks, s’acquittant au mieux de son devoir, il fit entrer le clan dans la confrérie des terres noires, prenant peu après le contrôle d’une baronnie entière.
Mais le doute s’installa, les darks qui l’entourait avaient une morale exécrable, leurs façon de penser semblait a l’opposer de celle du clerc, comment avait il pu accepter de travailler pour le compte de gens comme eux ?
Suivant le mouvement qu’avait déjà emprunté les quatre personnes rencontrées sur la montagne, Sxaizo quitta le clan, retourna en Ysatis et devint prêtre du clergé de la grande déesse de la vie.
La plupart de ceux qu’il avait sauvé dans le temps et amené en Al’Drifa reprirent contact avec lui, tous avaient décidé de porter le nom de d’Assadar, en souvenir de leurs années passées la bas, ils avaient une grande estime de leurs sauveur, et presque tous avaient entamé l’apprentissage des enseignements de Guerhoan, l’immortel clerc.
Au court de ses voyages en Ysatis, Sxaizo avait lié amitié avec la guilde light Risum Teneatis, ne pouvant y entrer du fait du mana dark qui parcourait son corps, il leurs demanda quand même d’incorporer l’un des jeunes clerc d’Assadar.
La réponse fut plus positive que prévue, en effet, de part leurs expériences, les risums savaient que les demi-elfes avaient la même capacité que les humains à choisir le type de mana dont ils faisaient usages, sa parenté aux elfes noires ne lui donnant qu’une prédisposition a la magie dark, qu’il suffisait de contourner.
C’est ainsi qu’avec de l’entrainement, Sxaizo rejeta les flux de mana dark, et apprit à manier au delà de ses espérances la magie light, il fut alors admit à son tour chez ses amis de la guilde Risum Teneatis.
Les dernières années de sa vie, il dut combattre un des plus grand mal de son époque, Adlokuth, un puissant et malfaisant nécromant, se jouai de lui lors d’innombrables confrontations, renforçant son pouvoir à chaque acte.
Ce fut uniquement avec l’aide de nombreux compagnon, des troupes du duc Tenastil et de l’appui d’un homme mystérieux, se disant guide d’une lumière étrange, qu’il pu mettre a bas son ennemi, emprisonner l’âme de celui-ci dans sa dépouille, et scellé celle-ci dans un endroit que dont lui seul avait la connaissance.
Peu de temps après, à la suite d’une grande bataille contre les troupes de Dragoon, il en confia le secret aux d’Assadar, puis disparu dans le royaume de Calder, à la recherche de sa s½ur, Sxaillina, dont il avait eu connaissance quelques mois plus tôt.
Jamais il ne revint du pays de Calder, ou les troupes du Fléau régnaient encore en maitre, cependant les quelques d’Assadar se jurèrent d’honorer sa mémoire et lui érigèrent une stèle en son souvenir.
Depuis la fin de la grande guerre, beaucoup de grandes choses furent oubliées, beaucoup de pactes furent rompus, beaucoup de rituels furent stoppés alors même que ceux-ci étaient de la plus haute importance.
Mais certaines traditions ont réussis à franchir la barrière des siècles, et les d’Assadar font honneur aux valeurs que leur avait transmis le prêtre Sxaizo.
Nombres d’entre eux, surtout parmi les lutins, ont préférer revenir à une existence plus calme, ne transmettant plus que le savoir des herbes médicinales à leurs progénitures, rares sont parmi eux, ceux qui ont gardé le nom et l’appartenance à la famille d’Assadar, mais la légende veut qu’il y reste une parenté parmi toutes les familles de guérisseurs lutins.
Parmi les autres, nombres ont abandonné la magie pour rester vivre dans les terres d’Ysatis, en qui ils nourrissent toujours une foi profonde, comme toutes les branches de la famille le font depuis plus de mille ans.
Seuls les quelques rares qui poursuivent la voie de la magie gardent encore souvenir du terrible fardeau dont ils sont devenu les gardiens, transmettant ce savoir de parents à enfants, tous les clercs de la famille se sont succéder pour garder secret le tombeau du malfaisant nécromant et en garder le sceau actif.
Les d’Assadar ne sont pas les seuls à garder mémoire du mal dont ils sont gardiens, même a notre époque, le démon a des adeptes acharnés, prêts a tout pour faire revivre leur maitre, si les clercs de la famille ont pu les repoussés jusqu'à présent, c’est parce ces serviteurs ne manient que la magie dark, et donc sont très faibles lorsqu’ils attaquent dans le royaume des mages light.
Malheureusement, l’endroit où Adlokuth fut scellé ne se situe pas en terre light, et il est dans l’apprentissage de tous d’Assadar de se risquer dans le royaume d’Ysatis pour maintenir le sceau qui garde l’âme du malfaisant prisonnière de sa dernière demeure.
Seuls deux d’entre eux sont encore en vie aujourd’hui, l’humain Carméops était un clerc expérimenté dans son jeune temps, avant que son chemin ne croise celui de la ravissante elfe Solwena, clerc également, ils ont vécu de nombreuses années cote à cote avant que la belle ne mette au monde leur fils, un demi-elfe vigoureux à qui ils donnèrent le nom de Sxaizo en honneur du premier demi-elfe ayant porté le nom de d’Assadar.
Lorsque le moment fut venu, Carméops fit plus qu’apprendre à son fils toute l’histoire des siens et ses secrets, par un procéder magique, il s’est extrait une partie de sa mémoire, transmettant directement à Sxaizo l’art des clerc, ainsi que tout ce qui concernait ses obligations de dernier gardien de l’immonde.
Sxaizo partit donc en Ysatis, ou il s’enrôla dans la guilde qui fut la dernière de son ancêtre, les Risums Teneatis lui offrirai aide et amitié, son père, dénuer de ses pouvoir de clerc et d’une partie de ses souvenirs, pu continuer de vivre paisiblement avec Solwena, libérer du fardeau qu’il venait de donner a son héritier.
Certains endroit semblaient pourtant épargnés par ce désastre, ainsi, dans les montagnes du royaume d’Ysatis, Assadar, un petit village, perdu dans une vallée isolée, subsistait en autarcie, n’ayant presque aucun contact avec l’extérieur.
La seule présence que la guerre imposait était une petite chapelle sur les flancs de la montagne, ou un vieux prêtre recueillait les orphelins qui échouaient dans la vallée ainsi que les blessés qui fuyaient les combats, ses connaissance de clerc lui permettant de soigner presque tout les maux.
Un jour d’orage, une elfe noire en couche arriva au village, mourante, l’étrangère fut immédiatement portée près du prêtre, qui fut tout son possible pour la sauver, cependant son corps d’elfe noire rejeta tous les soins magiques du prêtre, et les herbes ne furent pas assez puissant pour lui assurer la survie.
Seul l’enfant qu’elle portait pu être sauvé, le vieillard lui donna le nom de Sxaizo, il le nomma ainsi car tout ce qu’il avait pu soutirer à la mère était son prénom : Sxaizya
Bien des années s’écoulèrent, le teint clair de jeune Sxaizo, qui n’était quant à lui que demi-elfe, lui permirent de se fondre parmi les humains et les lutins qui composaient les habituels orphelins de la chapelle.
Les blessés de la guerre devenaient plus nombreux, le front se rapprochait à grand pas, les militaires commencèrent à établir leurs campements a coté du village, avec eux des mages, des guerriers et d’autres personnes pratiquants les enseignements magiques.
L’afflux de ces personnes permit au vieil homme de renouveler son stock de cristaux clairs pour pratiquer ses soins magiques, ainsi que quelques cristaux sombres, car le jeune Sxaizo voulait apprendre, mais sa parenté avec les elfes noires rendaient l’apprentissage du mana light presque impossible.
Un soir, l’horizon s’embrasa, l’armée du fléau était aux portes de la vallées, les habitants fuyaient vers le col, les enfants de la chapelle s’étaient préparés à fuir, mais le prêtre restait introuvable, même la réserve de cristaux était vide.
Les combats descendirent jusque dans les rues, les pratiquants de la magie repoussait les assauts plus efficacement que les soldats, mais leurs pouvoirs commençaient à décliner, eux aussi n’avaient plus de réserve de cristaux.
Le ciel s’assombrit subitement, une ombre tomba sur la chapelle, des ailes énormes cachèrent l’éclat des lunes, un dragon venait de choisir des cibles faciles, les jeunes gens apeurés restaient cloués sur place, aucun ne sachant que faire, ils n’avaient aucune chance d’en survivre.
C’est alors qu’une lumière intense éclairci la vallée, un vieux fourneau dans la montagne s’était allumé, une grande quantité de cristaux y brulait à présent, des clameurs s’élevèrent du village, les combattant recevait un regain d’énergie magique, les troupes de Dragoon commençait à perdre du terrain.
Un instant d’inattention de la part du dragon, un trait de lumière fendit l’air et le mis à terre, un cri se fit entendre, une voix familière, c’était le vieux clerc qui revenais du fourneau, c’est lui qui venait de bruler les cristaux, et qui venait de jeter un sort puissant sur la créature.
L’effet fut de courte durée, ordonnant au jeune Sxaizo d’emmener les enfants en Al’Drifa, il réincanta son sort, la bête commençant à retrouver l’usage de ses membres, les jeunes gens prirent la route du col, celui qu’ils considéraient comme leurs père venait de se sacrifier pour eux.
Plusieurs jours de marche et de bateau plus tard, ils arrivèrent enfin à Eldoryon, la bas, ils furent bien accueilli et accepté a bras ouverts, excepté Sxaizo, maniant la magie dark, il fut conduit dans les marais putride de Khazal.
Là bas, il reçut un accueil plus chaleureux, on lui offrit un jeune dragon rouge comme compagnon et on lui apprit tout ce qu’il devait connaître pour faire partie des reconquérant de Gabarret une nouvelle vie s’offrait à lui.
Lorsqu’il quitta pour la première fois le royaume, quelque chose le poussa à se rendre dans le nord, bien qu’il eu préférer retourner à Assadar, il se rendit sur la plus haute montagne du pays d’Agnar, ou il rencontra quatre autres personnes aussi perplexes que lui sur la raison de leurs présence en ce lieu.
Puis arriva une dernière personne, la dirigeante du Clan Hyuga les enrôla dans les plus hautes fonctions de sa guilde, sans trop savoir pourquoi, tous acceptèrent et remplirent à merveille les taches qui leurs étaient assignées.
Sxaizo était devenu le Thanatos, Maestre du monde et avant tout diplomate pour les relation avec les guildes darks, s’acquittant au mieux de son devoir, il fit entrer le clan dans la confrérie des terres noires, prenant peu après le contrôle d’une baronnie entière.
Mais le doute s’installa, les darks qui l’entourait avaient une morale exécrable, leurs façon de penser semblait a l’opposer de celle du clerc, comment avait il pu accepter de travailler pour le compte de gens comme eux ?
Suivant le mouvement qu’avait déjà emprunté les quatre personnes rencontrées sur la montagne, Sxaizo quitta le clan, retourna en Ysatis et devint prêtre du clergé de la grande déesse de la vie.
La plupart de ceux qu’il avait sauvé dans le temps et amené en Al’Drifa reprirent contact avec lui, tous avaient décidé de porter le nom de d’Assadar, en souvenir de leurs années passées la bas, ils avaient une grande estime de leurs sauveur, et presque tous avaient entamé l’apprentissage des enseignements de Guerhoan, l’immortel clerc.
Au court de ses voyages en Ysatis, Sxaizo avait lié amitié avec la guilde light Risum Teneatis, ne pouvant y entrer du fait du mana dark qui parcourait son corps, il leurs demanda quand même d’incorporer l’un des jeunes clerc d’Assadar.
La réponse fut plus positive que prévue, en effet, de part leurs expériences, les risums savaient que les demi-elfes avaient la même capacité que les humains à choisir le type de mana dont ils faisaient usages, sa parenté aux elfes noires ne lui donnant qu’une prédisposition a la magie dark, qu’il suffisait de contourner.
C’est ainsi qu’avec de l’entrainement, Sxaizo rejeta les flux de mana dark, et apprit à manier au delà de ses espérances la magie light, il fut alors admit à son tour chez ses amis de la guilde Risum Teneatis.
Les dernières années de sa vie, il dut combattre un des plus grand mal de son époque, Adlokuth, un puissant et malfaisant nécromant, se jouai de lui lors d’innombrables confrontations, renforçant son pouvoir à chaque acte.
Ce fut uniquement avec l’aide de nombreux compagnon, des troupes du duc Tenastil et de l’appui d’un homme mystérieux, se disant guide d’une lumière étrange, qu’il pu mettre a bas son ennemi, emprisonner l’âme de celui-ci dans sa dépouille, et scellé celle-ci dans un endroit que dont lui seul avait la connaissance.
Peu de temps après, à la suite d’une grande bataille contre les troupes de Dragoon, il en confia le secret aux d’Assadar, puis disparu dans le royaume de Calder, à la recherche de sa s½ur, Sxaillina, dont il avait eu connaissance quelques mois plus tôt.
Jamais il ne revint du pays de Calder, ou les troupes du Fléau régnaient encore en maitre, cependant les quelques d’Assadar se jurèrent d’honorer sa mémoire et lui érigèrent une stèle en son souvenir.
Depuis la fin de la grande guerre, beaucoup de grandes choses furent oubliées, beaucoup de pactes furent rompus, beaucoup de rituels furent stoppés alors même que ceux-ci étaient de la plus haute importance.
Mais certaines traditions ont réussis à franchir la barrière des siècles, et les d’Assadar font honneur aux valeurs que leur avait transmis le prêtre Sxaizo.
Nombres d’entre eux, surtout parmi les lutins, ont préférer revenir à une existence plus calme, ne transmettant plus que le savoir des herbes médicinales à leurs progénitures, rares sont parmi eux, ceux qui ont gardé le nom et l’appartenance à la famille d’Assadar, mais la légende veut qu’il y reste une parenté parmi toutes les familles de guérisseurs lutins.
Parmi les autres, nombres ont abandonné la magie pour rester vivre dans les terres d’Ysatis, en qui ils nourrissent toujours une foi profonde, comme toutes les branches de la famille le font depuis plus de mille ans.
Seuls les quelques rares qui poursuivent la voie de la magie gardent encore souvenir du terrible fardeau dont ils sont devenu les gardiens, transmettant ce savoir de parents à enfants, tous les clercs de la famille se sont succéder pour garder secret le tombeau du malfaisant nécromant et en garder le sceau actif.
Les d’Assadar ne sont pas les seuls à garder mémoire du mal dont ils sont gardiens, même a notre époque, le démon a des adeptes acharnés, prêts a tout pour faire revivre leur maitre, si les clercs de la famille ont pu les repoussés jusqu'à présent, c’est parce ces serviteurs ne manient que la magie dark, et donc sont très faibles lorsqu’ils attaquent dans le royaume des mages light.
Malheureusement, l’endroit où Adlokuth fut scellé ne se situe pas en terre light, et il est dans l’apprentissage de tous d’Assadar de se risquer dans le royaume d’Ysatis pour maintenir le sceau qui garde l’âme du malfaisant prisonnière de sa dernière demeure.
Seuls deux d’entre eux sont encore en vie aujourd’hui, l’humain Carméops était un clerc expérimenté dans son jeune temps, avant que son chemin ne croise celui de la ravissante elfe Solwena, clerc également, ils ont vécu de nombreuses années cote à cote avant que la belle ne mette au monde leur fils, un demi-elfe vigoureux à qui ils donnèrent le nom de Sxaizo en honneur du premier demi-elfe ayant porté le nom de d’Assadar.
Lorsque le moment fut venu, Carméops fit plus qu’apprendre à son fils toute l’histoire des siens et ses secrets, par un procéder magique, il s’est extrait une partie de sa mémoire, transmettant directement à Sxaizo l’art des clerc, ainsi que tout ce qui concernait ses obligations de dernier gardien de l’immonde.
Sxaizo partit donc en Ysatis, ou il s’enrôla dans la guilde qui fut la dernière de son ancêtre, les Risums Teneatis lui offrirai aide et amitié, son père, dénuer de ses pouvoir de clerc et d’une partie de ses souvenirs, pu continuer de vivre paisiblement avec Solwena, libérer du fardeau qu’il venait de donner a son héritier.