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View Full Version : Les Chroniques de notre monde


Defoune
12-06-2003, 12:44 AM
Hou ! Alors ici on écrit aussi ! Je sens que je vais m'amuser sur ce forum !

Bien, alors mon idée, à vous d'y adhérer ou non, c'est en fait de faire un récit à plusieurs, sur une même histoire.
En fait on commence par un chapitre écrit par moi, avec vos différents persos que vous aureez présentés au préalable. Ainsi il forme une équipe, et chaque partie seras écrite du point de vue d'un autre personnage...On effectueras ainsi une sorte de roulement...

Bien, maintenant à vous de me dire, si vous coller à l'idée...

Mais je ne reste pas les mains vides, je vous ai concocté une petite explication, de comment à été inventé le premiers récit !

Enjoy ! ;)



Tout vas bien dans le meilleur des mondes…


Ca y est ! l’automne est déjà bien entamé -mais tarde à se consumer- et le souffle de l’hiver plane déjà dans de nombreuses régions de France, et même en Guadeloupe…Avec quelques degrés en plus.
Bien que la neige ne soit pas encore de mise, excepté dans les régions les plus reculées de nos chers contrées, -qui malheureusement ne sont que trop rarement visité par météo-France-, nous nous devons malgré nous, nous blottir contre nos cheminés ou autres radiateurs afin de fournir à notre corps cette vénéré et réconfortante chaleur que nous offre gaz de France.
Et la, nous pourrions longuement méditer sur des questions qui nous tiennent particulièrement à cœur, tel que ; quel place tiennent les marques dans la processus de concurrence engendré dans la crise économique japonaise de ’90, ou encore est ce que l’on doit tolérer toutes les idées ?…Nan, ça c’est mon sujet de philo’…
Mais non mes enfants ! Bien que vos esprits et vos enveloppes charnels qui vous servent d’avatar ne soient que des fruits de cette société de consommation que nous engendrons, moi, je ne vais en aucun cas débattre la dessus afin de ne pas perdre vos petits cerveau qui fuse et qui sont déjà embués par une telle annonce !. Moi, je m’en vais vous raconter la formidable histoire du premier « récit » !

On a trop souvent tendance à s’en re mettre à autrui pour connaître certaines choses, mais rarement nous animons en nous l’envie de connaître le bout de cette chose, et de creuser, et chercher pour tenter de trouver le pourquoi du comment.
Montaigne ne disait t’il pas dans ses essaies ; « Il faut aller fréquenter l’ailleurs ! La culture, c’est la diversité ! ». Voilà bien de sages paroles qui aujourd’hui sont comprises comme il faut, ainsi le monde s’ouvre sur de nouveaux horizons, comme le marché japonais il y a encore quelques années…Mais personnes (ou presque) ne comprenne tout le sous entendue de la citation ! Ils cherchent dans tous les coins, mais n’approfondissent point. Ainsi il retombe encore dans le piège de notre société ; diviser pour mieux régner.
Alors que le commun des mortelles s’en remettront au dictionnaire afin de connaître la définition plus ou moins exacte d’un mot, pour ce qui est du « récit », ils trouveront souvent un message ressemblant à ceci :

Relation orale ou écrites [de faits vrai ou imaginaire]. Exposé, histoire, narration, rapport. Récit d’aventure, d’aventure merveilleuse…


Bref, stoppons ici ce blabla immonde dans lequel on tente de nous éduquer ! Et maintenant dites moi franchement, qui a compris ne serais ce qu’un mot de ce qu’il vient de lire ?…
Tout le monde ! Et c’est bien ce que je disais ! Personne n’a chercher la racine de ce mot, personne n’a eu une once d’imagination pour trouver l’origine de ce si fabuleux mot qu’est « récit ». Non, vous n’avez que fait suivre des instructions. Je ne vous jette bien sur pas la pierre, mais je vous apprendrais juste que ce chemin tumultueux que représente la connaissance est bien difficile à appréhender et encore plus à comprendre !(une image pour expliciter cela ; notre cher premier ministre, n’a t’il pas dit ; La route est courte, mais la pente est raide.).
Mais je vous épargnerais certaines souffrances, en faisant effet d’une extrême sympathie à votre égard, et en vous narrant le fruit de mes recherche que j’ai acquis grâce à toute mon expérience.

Trop souvent le chercheur de base qui ne se seras pas appuyant sur ce puit insondable qu’est la lecture, n’aura pas pris la peine d’étudier et de considérer la situation sous tous les angles, et déclarera sur de lui ; « L’invention du récit débute à l’invention de l’écriture ! ». Ainsi, vous pouvez ressortir vos cours de 6eme, et constater qu’une des premières « vraie » forme d’écriture est le cunéiforme, de 2400 av. J-C en Mésopotamie, on l’ont s’amusait à écrire de la terre (argile). Suivront plus tard l’alphabet Grec (1200 av. J-C), puis les hiéroglyphe d’Egypte (1000 av. J-C) décodé par notre non moins connu français Champollion.
Ceci, est bien sur exact, mais seulement en théorie ! Seulement pour les professeurs faibles d’esprit qui ne prendront la peine de faire à leurs chers élèves un cours saint et instructif !
En fait il nous faut remonter à une époque bien plus lointaine, tel qu’était la préhistoire pour découvrir enfin toute la signification de ce mot.
A cette époque alors que les hommes exerçaient de leur manière des plus brutal leurs talents de diplomates, les femmes restaient docilement au foyer à concocter les mets, à dépoussiérer les étagères, à changer les couches des bambins. Bref, jusque la, vous devriez vous y retrouver. En ce temps, les populations s’appelaient les « clans », et se livraient mutuellement des guerres fratricides entre eux, c’était toujours l’occasion de changer de leader, et d’élire par élection tyrannique l’homme le plus fort du clan. Alors que les males se tapaient dessus, les femmes jouaient les commères entre elle et se vociférait dessus à coup de grand cris poussif. On suppose que c’est vers cette époque que les premiers mots on été inventés, afin de « mieux enfoncer son voisin ».
C’est en ces temps sanglants –et ô combien jouissifs-, mais aussi reculés que se dévoile la culture du pictogramme. Ce serait un dénommé Tic, enfant de quelque années un peu plus intelligent que la moyenne, appelé ainsi car il avait la fâcheuse habitude de se rouler sous les buissons et ainsi de cultiver toute sorte de parasites, et entre autre des tics, qui aurait effectué le premier ces si fameux et mystérieux (pour vous) dessins, illustrant par exemple la non moins connue grotte de Lascaux (fermée aujourd’hui aux visiteurs). Alors que sa mère préparait le feu en frappant le silex, une étincelle vint devant yeux de l’enfant, émerveillé en cette instant, allumer un amas de brindilles qu’il avait minutieusement jeté au sol. Il y plongea curieusement le doigt dedans, et sa mère d’un geste injonctif vint lui gifler le visage en lui hurlant dessus ; « Ré ! Ré ! », ce qui signifie « Attention », en patois préhisto-sapiens. Le petit ne se laissa pas démonter, et ayant constaté que le feu « faisait mal » quand on y plongeait un doigt, il eu l’ingénieuse idée de prendre un petit bâton d’une envergue de 200 mm, et d’un diamètre d’à peu près 150 mm qu’il plongea à son tour dans le minuscule foyer de feu.
Après quelques secondes d’impatience, il ôta le bâton du feu, et en examina le bout. Il fumait à vue d’œil, et en le rapprochant de sa bouche et l’humectant de sa langue, il constata malgré lui que cela « faisait toujours mal ». Il l’examina alors encore, plus attentivement, et Tic remarqua de minuscules taches rouges (de la braise). Il allia immédiatement ce phénomène au même que le feu, et ainsi après un cri « Ré ! », apeuré, lança le bâton encore chaud, pointe en avant, sur le mur de la caverne. Après deux claquements (l’un une gifle de sa mère lui disant qu’on ne lance pas impunément des objets sur les murs, l’autre le bruit du bâton retombant au sol), le jeune Tic regarda la trace laissé par la pointe de ça lance (car il venait en même temps d’inventer un nouveau style de lance, en effet le bois légèrement noirci par le feu est bien plus résistant !). Intrigué, il mit en relation la pointe noirci au point noir qu’elle venait de dessiner. Il l’empoigna à nouveau, et commença à tracer des traits un peu partout. Il venait d’inventer le dessin.
Lorsque, quelques jours plus tard, son père rentra à la caverne après une déculotté royal face à un autre clan, la mâchoire totalement débloqué, il ne put qu’à demi hurler lorsqu’il aperçu les graffitis qui ornaient sa caverne (des dessins de mammouth, comprenez le, à son époque il était horrifié de voir une telle technologie). Il appela son fils, mais à cause de sa gueule de bois prononça son nom d’une manière différente ; « Cit ! Ré ! Cit Ré ! », hurla t’il sur le gamin, ce qui signifiait qu’il allait avoir du grabuge (en même temps il venait d’inventer le patois « racaille »). Et la, la mère de Tic vint prendre sa défense, « Ré Tic ! Ré Tic ! », en mettant le « Ré », devant le « Tic », elle venait de dire à son époux que ce que venait de faire l’enfant était bien. Alors le marie soumis par la puissance féminine, acquiesça d’un sourire quelque peu déplacé ; « Ha ! Ré Cit ! ».
L’enfant venait d’inventer le dessin, et par ses dessins, il avait inventé des personnages, et une histoire, il venait d’inventer le « récit », qui garda le nom donné par le père ; Ré Cit.

Pendant encore quelque temps, on mit un espace en « Ré » et « Cit », mais plus tard, Gutenberg pour des problèmes d’encre et d’impression décida de regrouper les deux mots.


Voilà l’histoire véridique de l’invention de ce mot qui aujourd’hui prend tant de sens, qu’on en oublie souvent l’histoire. Je me devait de vous éduquer un peu plus, et en espérant que ceci aura quelques peu agrandit votre maigre culture gén