Lycan75
06-08-2006, 04:38 PM
Les dents crissent quand le vent souffle haut
Kotimar danse dans la chaleur d'un permanent été
Grain moulu, enivrantes odeurs, clapotis d'eau
Et la gorge sèche que le crépuscule vient panser.
Kotimar est un rêve indolent de marchand
Et la pénitence des saisonniers sans argent.
D'autres ailleurs chantent de ses mongolfières
Mais mon coeur a fait lit dans ces torchis de terre.
Kotimar est le carrefour des mirages du sud,
Pas encore méridionale, plus dénudée que prude,
La fraîche brise de minuit vient de la grande faille
Mais mon coeur est auprès de tes caravansérails.
Demain je partirai, demain le nord s'ouvre
L'esprit est ainsi fait que même s'il on les couvre
Les souvenirs chauds du sud ont d'indélébiles atours
Ils restent juste à somnoler en attendant le retour.
Kotimar danse dans la chaleur d'un permanent été
Grain moulu, enivrantes odeurs, clapotis d'eau
Et la gorge sèche que le crépuscule vient panser.
Kotimar est un rêve indolent de marchand
Et la pénitence des saisonniers sans argent.
D'autres ailleurs chantent de ses mongolfières
Mais mon coeur a fait lit dans ces torchis de terre.
Kotimar est le carrefour des mirages du sud,
Pas encore méridionale, plus dénudée que prude,
La fraîche brise de minuit vient de la grande faille
Mais mon coeur est auprès de tes caravansérails.
Demain je partirai, demain le nord s'ouvre
L'esprit est ainsi fait que même s'il on les couvre
Les souvenirs chauds du sud ont d'indélébiles atours
Ils restent juste à somnoler en attendant le retour.