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View Full Version : Goth-Hai Uruk


Krauruk
03-15-2004, 01:57 PM
La chaleur était étoufante et le vent violent faisait claquer les étendards de la petite troupe en marche. Les étendards, étaient rapiécé, accrochés parfois à de vulgaires bouts de bois.
Les Cavalier eux même étaient habillés de loques, salies et tachées.

Mais ces vagabonds ne prétaient pourtant pas au rire. Leurs seules orignes auraient suffit à en inquiéter beaucoups. Ces demi-orcs, laissait entrevoir, derrière la crasse de leur vêtement et leurs tatouages, une détermination sans faille et un sourire d'une cruauté évidente. Le sable soulevé par le vent qui fouaitait leurs corps semblait à peine les incommoder. Ils arboraient presque tous d'impressionantes cicatrices, signes s'il en étaient de leur inclination à la violence.
Ces mêmes plaies gravées sur les boucliers, largement badigonnées de teintures bordeau et cramoisies représentaient le petit clan nomade.

Au devant d'eux, leur chef Krauruk frappait violement sa monture dont les gémissement montrait qu'elle supportait difficilement la chaleur et le sable.

A contrecoeur, Krauruk fit arrêter la troupe, et déscendit de sa monture. Rapidement ils s'installère et préparèrent une sorte de breuvage jaunâtre.

L'un des Demi-orcs s'approcha de Krauruk.

- Goth* Krauruk ! Cité proche Goth ! On prépare la bouillie ?
- Vas Gryshak ! fait ton oeuvre et enduisez bien les lames et les pointes des carreaux.

La troupe buvait en silence lorsqu'un cavalier s'en approcha à vive allure. D'un même bond tous les demi-orcs se levère, sortant leur cimeterres et leurs masses. Il se rassirent avec soulagement lorsqu'il virent que c'était l'un des leurs.

Krauruk s'avança à sa rencontre.

- Alors ? Maurokesh ? Qu'as tu vu ?
- Rien de bon Goth ! Le village a l'air riche comme tu l'as dit Goth ! Mais pas sans défenses...

Krauruk s'avança furieux et agrippa sont féal par le col, le soulevant de terre.

- Qu'est ce que tu veux dire ? Pas sans défense ?
- Des soldats de l'Ordre de la Lune Blanche Goth ! Une petite troupe, mais bien armée.

Krauruk jeta a terre le pauvre éclaireur ahuri.

- Vous entendez frêres ! Aujourd'hui nous allons faire couler le Sang de la Lune Blanche !
- Uruk ! Uruk !

Les orc s'était tous levé et criaient leur joie.

Krauruk s'avança vers l'éclaireur.

Ils ne t'on pas vu au moins ?...


* En orquin, Goth signifie Seigneur.

j.recasens
03-28-2004, 02:29 PM
Le Chevalier aux couleurs flamboyantes entra dans la sombre pièce et posa un genoux à terre.

- Votre Eminence, nous avon retrouvé les traces des Pushdugs*.

Un Lutin habillé d'une robe pourpre brodée d'argent avec sur la poitrine un phoénix azur contourna un grand bureau et s'avança vers le Chevalier.

- Relève toi mon amis et assieds toi.

Le Primat D'Eminence alla se rassoir à son tour.

- Alors où sont ils ?
- Bien loin maintenant Votre Eminence ! Ils voyagent vite, très vite même. Nous avons retrouvé leusr traces non loin des frontières de l'ordre de la Lune Blanche. Ils ont mis à sac un village, sans laisser de surviivants. Nous avons retrouvé le Seigneur des lieux empalé sur l'un des étal du marchés. Le lieux est maudit Votre Eminence. Ce sont des monstres ! Dragoon lui même aurait été plus magnanime que cette troupe de Demi-Orcs.
- Je sais ce qu'ils valent, mais ce sont des guerriers hors pair, qui ne vivent que par les armes et sont devenus de véritables experts. Il faux déployer une véritable armée pour les contrer. Vous dites qu'ils sont au porte des terres de l'ordre de La lune Blanche ?
- Oui votre Eminence ? Mais nous avons plusieurs jours de retard sur eux. A l'heure qu'il est ils sont surrement au coeur de leurs terres, peut être ont ils déjà pillé ou sont ilssur le point de le faire...
- Alors faite envoyer un message à nos alliés. Utilisez les voies de la magie, car s'ils veulent sauver encore quelque chose, il n'y a pas de temps à perdre !
- A vos ordres Votre Eminence.

Aussitôt le Chevalier se retira...



* Puants en orquin

Krauruk
03-30-2004, 01:39 AM
Fier, hissé sur sa monture, Krauruk observait sa petite troupe avec satisafaction. Ils étaient tous prêts à perdre leur vie pour le simple plaisir du pillage, pour le simple plaisir de ressentir en eux ce sentiment de puissance qui montait alors que l'on foulait le corps d'un innocent.

Ils attendaient tous un signe de sa part pour s'élancer du haut des dunes vers le village.

Krauruk s'avança lentement et cria.

Garn Goth-Hai Uruk ! Krimpatûl Sha Bûbhosh*!

*ô Orques, Race des Seigneurs ! Etranglez les avec leurs boyeaux de porc !
Goth-Hai ! Goth Hai

La troupe s'élança alors à travers la tempête, soulevant un nuage de sable, et hurlant. Auparavant Krauruk avait donné ses consignes. Il fallait piller, bruler, saccager, mais sans toucher aux races protégées. Il ne fallait pas froisser les Dieux... Sauf si... Les provocations poussaient presque toujours un imbécile à craquer. Inévitablement l'un de ces idiots allait céder à une rage légitime mais au combien stupide ! Et... alors aucun Dieu ne pourrait plus intervenir pour les sauver !

Les Cavalier hurlant penetrèrent dans le village, lançant leurs torches sur les toitures de chaume, embrasant ce que certain avait mis toute une vie à construire. A leur passage les gens fuyait terrorisés, mais aucun orque ne les approcha. Et puis, comme toujours, cerains voulurent résister. Un poignée d'hommes, accompagné de quelques Lutins et Elfes voulut s'interposer.

Le sourire de Krauruk s'élargit. Voyant cette résistance naissante les orques calmèrent eur ardeur pour se regrouper.

Alors le Goth Krauruk s'avança. Il tendit son arbalette en fixant les hommes et visa les quelques bêtes de somme du village attendant une réaction. L'un d'entre eux fit mine de s'avancer tandis que l'un de ses compagnons le bloquait. Krauruk n'hésita pas ! Il lacha le carreau d'aralette sur la bête visée.

L'homme hurla de rage. Il avait l'air pauvre et sans doute était-ce là l'une de ses plus grande richesses... Avec sa vie biensur... Las sa rage se transforma en sanglots.

- Un lâche cria Krauruk ! un lache répétèrent tous les orcs en riant.

C'est alors que Krauruk vit l'un des Elfes fermer les points. Doucement il lacha.

- Bien... Parfait, les Elfes ne s'énervent pas facilement, mais lorsqu'ils perdent la maîtrise, ils sont facilement manipulables ! Plus fort il ajouta.
Plus fort Krauruk ajouta.
- Alors ! Les humain sont lâche, nous la savons tous !
Les Demi-orques se mirent à rire.
- Mais tout le monde sait que les Elfes le sont encore plus !
En disant cela, Krauruk abatis une autre bête.
- Alors, il me semble que se sont les Lutins qui vont défendre ce village !
Le rire des orque s'accentua ! Krauruk désigna de la mains deux des siens et leur montra les bêtes de somme. Les deux guerriers quitèrent leur montures, et égorgèrent avec leurs sabres, les montures une à une.

Krauruk s'avança encore un peu vers les défenseurs...

- Ca doit être difficile de voir l'ouvrage d'une vie détruit par des Pushdugs ! N'est ce pas ainsi que vous nous appellez ? Vous , membre de races si laches qu'elle ne peuvent même pas prtéger leurs bien et leur familles ?

l'Elfe que Krauruk avait repéré s'élança en courant, sortant une longue épée elfique. Krauruk dévia le coup. Toujours sur sa monture, il se retourna lentement vers l'Elfe en colère, et le gratifia deson plus beau sourire carnassier.

- C'est ta dernière erreur oreille en pointe ! Devant les Dieux tu viens de m'attaquer ! Maintenant tu vas mourir !

Krauruk s'avança et frappa avec son sabre. L'Elfe parra et tenta de répondre mais ne rencontra une fois de plus que le bouclier de l'Uruk, tandis que la lame de krauruk s'enfonçat dans sa poitrine par dessous le bras. L'elfe s'effondra !

Le signal était lancé ! Les Orques se ruèrent alors sur le petit groupe...

j.recasens
11-14-2004, 11:10 PM
Thrilin, Primat d'eminence pénétra dans le village calciné entouré de quelques Chevaliers Phoénix.

Ils commencèrent à fouiller les huttes une par une découvrant partout des horreurs sans nom.

Un Gnome s'approcha du Primat.

"Votre Eminence, Ceci a du se passer il y'a sans doute deux jours... L'état des cendres et la froideur des cadavres nous donnent de bonnes indications."

"Merci pour ces indications. Comme nous le pensions nous arrivons trop tard !"

Un chevalier arrêta sa monture à côté de Thrilin

"Votre Eminence ! Il y'a des survivants ! peu nombreux mais il y'a des survivant !"

"Mennez moi sire Chevalier !"

Terrés, dans un sous sol, des femmes et des enfant regardaient avec appréhension les chevaliers flamboyant, frappés au couleurs du Phoénix.
Thrilin descendit dans la cave. Le Lutin fut surpris de découvrir autant de monde... Les Dieux se dit il, sans doute que les Dieux n'auraient pas permis le massacre aveugle de ces femmes et de ces enfants... Discrètement il adressa un prière à Ysatis, la remerçiant d'avoir protégé ces gens.

Le Lutin s'avança vers une humaine, fière, qui devant le petit groupe semblait les défier.

"Madame, je suis thrilin de Tholven, Primat d'Eminence, Guilde du Clan Phoénix. Vous n'avez rien à craidre de moi et des chevaliers qui m'accompagnent. Nous allons vous aider et continuer notre poursuite. Cela fait maintenant plusieurs semaines que nous pourchassons les vils pourceaux qui ont anéantis votre village..."

Avant de le laisser terminer la femme s'avança et le frappa au visage. Le Lutin projetté au sol, fit un signe aux chevaliers qui s'avançaient déjà de rester en place. La femme en larme hurlait.

"Maudit ! Vous arrivez trop tard ! Ils ont tout détruit ! Les gens de ce villages ont été taillés en pièces... Nos bêtes ont servies de festins. Ils ont même mangé les chiens et animaux de compagnie.
Ces Pushdugs ont torturés les hommes les plus vaillant! Maudits ! Trop tard ! vous arivez trop tard !"

Thrilin savait qu'il ne pouvait pas grand chose pour cette femme. sans mot, il s'en retourna, sorti de la cave, et grimpa sur sa monture à l'aide de la petite échelle de corde.

Il se retourna vers un chevalier.

"Tout le temps que nous perdons ici, c'est du temps pour les demi-Orcs ! Rassemblez les troupes ! Nous partons !"
Le Lutin interpella un demi Elfe vétue d'une robe de mage.

"Contacte les notres et dit leur d'envoyer ici de l'aide pour ces gens et de faire en sorte que le seigneur de ces terres soit déchu de son rôle".
"Mais, ce n'est pas notre territoire Votre Eminence !"
"Et alors, un tel incapable qui laisse massacrer son peuple sans agir ne mérite pas sa place ! Peu importe qui nous froisserons et quelles seront les conséquences ! Ces lâches doivent êtres destitués."

Le lutin fit signe à la vingtaine de cavaliers...

"Allons y, le chemin qui nous mènne à la vengeance est encore long !"