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View Full Version : Quand la haine et le mépris éduquent une enfant....


Opheliana
05-26-2004, 10:48 PM
L'histoire commence dans un village à la bordure du royaume Dark et du royaume Light. Les villageois, soucieux de la bonne entente avec leur voisin, de nobles Haut-Elfes, donnèrent en mariage la fille du chef de village au prince du village voisin. Une alliance par le mariage du peuple Dark des Elfes des Bois avec un peuple Light de noble lignée comme les Hauts-Elfes ne pouvait aux yeux de tout le monde qu'être bénéfique aux deux nations et montrer l'union possible entre deux magies différentes.

Eléawyn, la jeune fille promise, n'était pas indifférente au charme naturel du prince. Son charisme et sa beauté fesait de lui le plus bel homme et le plus respecté de son village. Le mariage fut magnifique et la jeune fille s'installa de suite après au manoir du noble seigneur.

Le jeune prince se montrait tres attentionner à l'égard de la jeune Elfe des bois et les premiers mois furent en tout point merveilleux pour le jeune couple. De leur union naquit une petite fille. Elle ressemblait trait pour trait à sa mère, au désespoir de la famille du père et par la même par ce dernier aussi. En effet, ils gardaient espoir quand à l'apparence de cette fille, qu'ils voulaient ressemblant à leur peuple de Hauts-Elfes. Bien sur, tout le monde dirait qu'il n'y a que peu de difference entre les deux races, mais les Haut-Elfes tenaient pour rigueur toute assimilation physique aux Elfes des Bois.

Eléawyn nomma sa fille Ireth et se promit de la choyer comme il se doit, comme une mère avec son premier enfant. Mais son noble mari se détacha de la jeunne mère, la délaissant ainsi que leur fille, prenant ouvertement des maitresses toutes plus belles que les autres et bien sur Hauts-Elfes, il va de soi. Il l'injuriait lorsqu'il rentrait ivre certains soirs...quand il rentrait. Le reste de la maison ne leur adressait plus la parole, ne les conviait même plus au banquet sauf pour les plus important où il aurait été mal vu de ne pas les voir.

Eléawyn alors transmis à sa fille la haine envers ces nobles, envers l'homme mais aussi envers le Haut-Elfe qu'il représentait. Le mépris pour leur race et pour les hommes en général grandissait en elle, devenait palpable dans la grande chambre qui hébergeait la mère et la fille.

C'est à la veille de mes 8 ans que ma mère décida de me ramener dans son village natale. Elle, elle resterait au manoir, seule, afin de remplir son devoir d'épouse factice. Mais elle ne voulait pas que sa seule et unique fille vive parmis de tels ingrats qui ne respectaient même pas leur propres sang. Une fois la nuit tombée, nous nous sommes faufilées en dehors de la grande bâtisse jusqu'à l'aurée du bois. Ma mère me murmura :

-"Ma fille, toi ma chair, mon sang, cours, cours jusqu'au village de mes parents. La-bas tu y trouveras la paix et le respect,et tu pourras dévelloper tes capacités naturelles auprès des notres, sa voix changea pour un ton plus dur : Ne leur dis rien sur ce qui se passe ici, Jamais tu m'entends?"

-"Mais, mère...." protestais-je d'une faible voix,

-"Raconte leur seulement que je veux que tu apprennes l'art guerrier de notre patrie ainsi que le respect de la nature. Vas, dépêche toi, les gardes risquent d'arriver d'un instant à l'autre. N'oublies surtout pas que je te garderais toujours dans mon coeur ma fille !!!"

Elle me laissa la, seule, avec mon baluchon préparé dans l'après midi. Une longue route m'attendait, il ne fallait pas que je m'attarde. Je la regardai partir à petites foulées pour ne pas se faire repérer. Un dernier geste de la main....

Je me détournai et couru le plus vite possible, pleurnichant, jusqu'a ce que mes membres, encore jeunes et sans activités ne puissent plus tenir. Le souffle court, je m'arrêtai, je repensai à ma mère, à la maison...
Dans le même temps, je commençai à tourner sur moi même afin de me repérer. Comme une idiote j'avais courru sans regarder où j'allais. Bon, le nord me paraissait le plus probable par rapport au peu que l'on m'avait appris. Je repris donc la route, cette fois ci d'un pas plus régulier. C'était la première fois que je me m'aventurais si profondément dans la forêt. De temps à autre je m'arrêtai, j'observai, j'écoutai. Je me rendis compte que vivre dans ce lieu devait être formidable. Tout était calme et à la fois tellement vivant même à la nuit tombante.
Une lueur. Du bruit. Je me jetai à terre derrière un buisson. Des voix. Deux Elfes des bois apparurent, ils discutaient.

-"Tu crois qu'on va croisé des gardes haut-elfes toi? Qu'est ce que j'aimerais. Il parait qu'ils sont magnifiques!! Plus grands, plus beau..."

-"Ou la à mon avis à cette heure ci ils sont couchés les gardes. Tu crois qu'ils viendraient se promener dans la forêt toi? C'est vraiment peu probable, ils ne savent même pas ce que de construire une maison en sécurité dans un arbre? Hahahaha!!!"

Un bruit se fit entendre, pourquoi avais-je bougé ? Maudites jambes endolories.

-"Hé ! Qui va la ?" dit l'un des Elfes.

Je pris mes jambes à mon cou et courru le plus vite possible, les yeux fermés. Mais, mais que ce passe - t'il, je ne sentais plus le sol sous mes pieds. J'ouvris les yeux, un homme me tenait par le col de mon vêtement, et je ne pouvais que courir dans le vide, à un mètre du sol environ.

-"Laissez moi !! Lachez mon col !! Vous allez le déchirer et vous me faite mal !!! Sale mâle !! Lachez moi !!!"

-"Hahahaha !!!", riait-il d'une voix grave et chaleureuse,"Hé bien ma petite !!! tu m'as l'air bien hargneuse pour ton âge !! Arretes de gesticuler comme ça, tu vas te faire mal toute seule."

Il me déposa à terre tout en me maintenant doucement mais fermement. J'ouvris des yeux immenses lorsque je le vis enfin en face. C'était le troisième compagnon des elfes qui étaient passés devant moi. D'ailleurs ils arrivaient en courant derriere moi. Le grand Elfe continua :

-"Alors jeune elfette, que fais tu ici toute seule, à une heure pareille? Tu as l'air de venir de la grande maison des Hauts-Elfes ! Comment as tu pu t'éloigner sans te faire rosser par les gardes ?"

-"C'est...c'est....ma mère...qui m'envoit.....dans....dans son village natale..." begayais-je, confuse.

-"Humm, ta mère? Je connais qu'une Elfe des bois qui puisse avoir une fille vivant dans ce village, et c'est Eléawyn. Pourquoi t'enverrait-elle chez nous? Ce serait stupide et irrespectueux vis à vis de la famille du prince."

-"Elle veut....", je pris une grande bouffée d'air, "que j'apprene l'art de la guerre de son village ainsi que le respect de la nature." répétais-je mot à mot comme me l'avait dis ma chère mère.

Je fixais durement le visage de l'homme qui me tenait. Ma mère m'avait dit de ne jamais laisser un homme me touchait de quelques façon qu'il soit. Et je commençais à bouilloner intérieurement.
L'Elfe se tourna vers ses compagnons.

-"Rentrons au village, ça suffit pour cette nuit, amenons la jeune enfant auprès de son grand père, il saura quoi faire d'elle."

-"D'accord, rentrons pour cette nuit, répondit l'un des deux autre Elfes, de toute manière je suis sûr que l'on aurait rien trouvé."

Le grand Elfe me monta sur ses épaules et nous partîmes. Malgré mes cris, le trio continuait sa route sans en faire cas. Apparement, j'aurais pu crier à m'en arracher la poitrine que ça n'aurait éffrayé et averti que les bêtes sauvages alentour, ce qui les arrangeait plus qu'autre chose.

Nous arrivâmes au village, je fis connaissance avec mon grand-père. Vieux, grand, gentil malgré tout. Au fil des jours, il m'aprivoisa, je commençais à sortir dans le village. Enfin, à tomber de branches en branches, je n'allais pas tres loin, et on me récupérait plus qu'autre chose. Mais je pris de l'assurance au fur et à mesure que les mois passaient. Je m'entendais de mieux en mieux avec les autres enfants.
Je pensais tous les soirs à ma mère, restée seule, parmis ces barbares. Cela me rendait triste, et certains se demandaient pour quelles raisons, mais je ne dévoilais rien, on ne rompt pas une promesse faite à sa mère.

Il faisait beau ce jour là, les oiseaux commençaient à chanter joyeusement et les rayons du soleil inondaient ma couche. Le village avait l'air agité, beaucoup courraient, d'autres murmuraient, quel remu-ménage !
J'allai bientot avoir 14 ans, mon agilité et mes talents s'étaient considérablement dévelopés et j'étais la meilleure au tir à l'arc de mon village, à la stupeur de tous. Mais ce jour là, je sentais qu'il se passait quelquechose d'inhabituel.

Une fois débarbouillée et habillée, je descendis vers le lieu du remu-ménage. Les villageois formaient un grand cercle autour d'un objet. je m'approchais tout doucement, les gens murmuraient en me voyant arriver, tout le monde s'écarta pour me laisser entrer.

Ma mère. Oui ma mère était la, allongée, les yeux fermés, entourée de fleurs et de présents. Elle ne bougeait plus. Lorsque je voulu la toucher, je fis un pas en arrière surprise par la sensation. Elle était glacée.... Mes larmes se mirent à couler. Ma mère était morte et je n'avais pas pu la serrer une dernière fois dans mes bras.

Je fondis en larme et courru le plus vite possible afin de libérer ma colère.

C'était de leur faute !! C'est eux qui l'ont tuée !! A petit feu, elle s'est consumée de l'intérieur !! Pourquoi l'avoir laissé seule là-bas ? C'est ma faute aussi !! Pourquoi ne l'ai-je pas supplier de venir avec moi ?
Arrivée dans une clairière, je m'arretai et tombai à genoux !!! Je me mis à crier :

"Je vous maudit !! Vous, Hauts-Elfes de malheur !! Je me vengerais sur Vous !! Par Neutra, je vous promet de vous exterminer jusqu'au dernier !!"
Je conclus ma promesse par un cri effroyable sorti de je ne sais où. De mes entrailles peut-être. Tout le village se demanda quel animal pouvait crier ainsi.

Après m'être extériorisée, je me remis en route pour le village, je montai dans ma chambre, pris quelques affaires, vêtements, arc, carquois, flèches, nourriture...et je pris un chemin au hasard, me disant qu'au moindre Haut-Elfe que je croiserais, j'éxécuterais ma vengeance.

Sur le chemin, je croisi quelques voyageurs !! Je partageais de temps à autre un repas avec certains, j'en profitais pour écouter leurs histoires.
Un soir, après un repas copieu partagé avec des Elfes Noirs, j'entendis parler d'une communauté avec une histoire particulière. Torwen était leur chef, et résidait pendant quelques jours à peine à l'auberge du village voisin. Mes hôtes avaient l'air de se moquer de leur légende, disant que c'était pure affabulation pour se donner une raison de combattre les Haut-Elfes. Pour ma part, la seule chose qui m'importait dans cette histoire, c'etait le fait de rencontrer des gens ressentant la même haine que moi, dirigée vers le même peuple, et accueillant chaleureusement leurs semblables.

Je me dis qu'il fallait que je me dépêche si je voulais rencontrer Torwen avant son départ pour d'autres contrées. Je pris mon baluchon, mes armes et repris la route devant les yeux ébahis de mes hôtes. Quand j'y repense, ils ont du me prendre pour un être étrange !! Cela me plait, après tout, moins on en savait sur moi, plus je resterais myrtérieuse et plus on me laisserait tranquille.

L'aurée du bois, l'auberge se tenait là au bord de la route. J'avais coupé à travers bois pour aller plus vite. Je ne voulais absolument pas lui courir après sur la route, n'étant pas endurante et sans le sous pour prendre une monture. Il pleuvait abondemment, j'étais trempée jusqu'aux os mais peut importe, je supportais de mieux en mieux les intempéries. Questions d'habitude surement.

Je pousse la porte. L'auberge est bruyante, beaucoup de voyageurs sont déjà attablés, entrain de dévorer leur repas ou de boire à grande gorgées leur bière et hydromel. Je m'approche alors du comptoir et interpelle l'aubergiste.

-"Hé aubergiste !!", essayais-je de crier par dessus le vacarne !!

-"Hey petite !! que viens tu faire ici, tu es bien jeune dis moi !! Je peux t'aider ?"

-"Déjà apprend à me parler autrement, tu verras vite que la petite n'est pas née de la dernière pluie !! Je cherche un certain Torwen, l'aurais tu vu chez toi ?"

-"Oui il est là-bas", il pointe une table au fond de la salle bondée, "il est avec ses compagnons, que des Elfes Noirs, petite, tu ne peux pas te tromper !! Mais fais attention, ils n'ont pas l'air commode !!"

-"Ne vous inquietez pas, je sais très bien ce que je fais !!"

Je me dirige vers la table désignée précédemment par l'aubergiste. Le groupe a l'air occupé dans une grand discution, je m'approche lentement de leur table. Je repère un des elfes au milieu du groupe qui semble être le plus respectés et le plus grand. Je me tourne vers lui et le regarde, leur conversation s'interrompie :

-"Seigneur Torwen ? Est-ce bien vous ? J'aurais besoin de m'entrenir avec vous, est-ce possible ? "

Le seigneur Torwen tourna son regard vers moi.


L'elfe noir, le visage à moitié caché par l'ombre de sa capuche, tourna la tête en direction de la jeune elfe venu le voir. Sans un mot, il se leva et l'invita à le rejoindre dans une petite salle plus appropriée à leur discussion. Ses compagnons le suivirent également et Torwen prit place en face de son interlocutrice autour d'une table rudimentaire.

D'un geste lent il rabattu sa capuche et laissa apparaître un visage calme et serein. Ses yeux se plissèrent en regardant le visage d'Ireth et cherchèrent à fixer son regard comme pour sonder le fond de son âme. Il posa une main à plat sur le bord de la table et de l'autre le coude pour amener sa main jusqu'au visage.

Torwen prit le temps nécessaire pour écouter l'histoire d'Ireth avec attention. Il prit alors la parole.

- Puisse l'avenir te préserver des horreurs du passé jeune elfe des bois. Puisque tu es venu ici en quête d'une communauté pour t'accueillir, je vais aller directement à l'essentiel.

Le sorcier se leva en silence et fit le tour de la table. Il s'approcha de l'archère et ôta une flèche de son carquois. Il prit la flèche à pleine main et regarda le visage de la jeune elfe avec quiétude. Il tendit un doit de l’autre main au dessus du visage d’Ireth et approcha la pointe de la flèche. Doucement, il piqua le bout de son doigt avec l’extrémité de la pointe métallique.

Deux gouttes d’un sang noir tombèrent sur le visage de l’elfe. La première tomba sur le front et fut aussitôt absorbée, comme attirée par l’intérieur du visage. La seconde tomba entre des les deux yeux et glissa le long du nez, passa sur le rebord d’une lèvre et tomba comme une larme dans la main Ireth. Au contact de celle-ci, elle se transforma en perle d’un noir de jais en forme de larme. Torwen reposa la flèche avec les autres, et reparti s’asseoir à sa place. Il leva la tête en direction de l’elfe des bois et prit un ton solennel.

- Que cette perle devienne le symbole de ta venu parmi nous


Ireth suivit l'Elfe Noir dans une petite pièce juste à côté. En faisant bien attention elle remarqua qu'un nain les accompagnait. Bien, cela montre que personne n'est rejeté dans cette communauté. Elle sourie. Torwen s'assit en face d'elle et la fixa profondément. Son regard avait l'air de la sonder jusqu'au plus profond de son être. Cela en était très troublant. Elle réussit tout de même à raconter son histoire. Tout le monde l'écoutait attentivement.

A la fin de son récit, Torwen se leva et se dirigea vers elle. Elle était paralysée lors des évenements qui suivirent. Elle ne savait plus quoi dire. Et quand elle vit les deux gouttes de sang tombées sur son visage, elle en fut presque émerveillée. La transformation de la goutte en perle avait été instantanée. Surprise, elle ferma sa paume puis la réouvrit pour regarder de plus près le joyaux. On pouvait y perdre le sens de la réalité rien en le regardant trop longtemps.

Elle se leva et s'inclina devant l'Elfe Noir.

- Merci, Seigneur Torwen, infiniment Merci. Je garderais cette perle jusqu'à ma mort s'il le faut. Ce présent est un insigne honneur et je ne l'oublierais jamais. Merci de m'accueillir au sein de votre communauté. J'espère vous être utile et m'entendre avec ses membres.

L'Elfe des bois sortit une petite bourse en cuir de sa ceinture et y plongea la perle en attente de trouver une chaine ou un lacet de cuir. Ici, elle serait en sécurité.

Ireth attendit la réaction des autres membres présents autour de la table.

Après avoir scruter pendant quelques secondes la nouvelle arrivante, je fut le premier à prendre la parole :

<< - Bienvenue à toi, je me présente, Belphegor mage Illusionniste et alchimiste, fils du puissant illusionniste Antegor et dernier membre de sa lignée, *prend sa chope et la vide*. Si tu compte nous suivre, je peux t'assurer que tu n'aura pas assez de temps dans une vie pour tout raconter... >>

Il y eu à nouveau un silence, un ou deux toussotements puis je repris...

<< - Dans la magie Dark, il regne une certaine armonie, mon domaine reste celui de l'illusion je peux recréer un univers...mieux vaut ne pas sous-estimer mes charmes... >>

Je me resservi en bière et soupira, mon baton se remis à bleuir...

Sadra repoussa sa bière devant lui et contemplait l'elfe-des-bois, pensif. Ses compagnons connaissaient les joies et les déboirs que Sadra avait eu avec le peuple des bois et sentirent une tension monter...

- Je suis Sadra, elfe-noir adorateur de Calder. Sache que si tu cherches des gens qui haissent les perfides, malfaisants, arrogants et suffisants "hauts-perchés", tu es à la bonne adresse... jeune elfe-des-bois... Ton histoire confirme encore une fois toute la cruauté et la bêtises de cette race qu'il faut éteindre, annihiler même, pour le bien de Ganareth ! Maintenant excusez-moi, j'ai besoin de prendre l'air...

- Hé, je te pique ta bière, Sadra ? demanda Agar en rigolant.

- Mouais, si tu veux Agar, lança Sadra sans se retourner.

Tous furent surpris, car ce n'était pas du genre de l'elfe-noir de laisser une bière comme ça, mais tous savaient qu'il réagissait étrangement dès qu'un ou une elfe-des-bois se trouvait près de lui. Aussi le laissèrent-ils seul un moment.

- Il va revenir dans pas longtemps et en voudra à Agar de lui avoir fini sa bière... dit Belphegor.

Torwen regarda partir Sadra d'un sourir crispé et se retourna vers les autres. Il fit un geste circulaire pour regarder chaque visage présent, et rabatu sa capuche qui dissimula le haut de son visage dans l'ombre. Il se leva à son tour et mumura ces quelques mots avant de partir.

- Elle sera des notres.

- Soit la bienvenue parmi nous Ireth fille d'Eléawyn.



[Edité le 26/5/2004 par Opheliana]

[Edité le 6/6/2004 par Opheliana]